•Glycémie capillaire (diabète cortisoné fréquent, même chez non-diabétiques)
•Surveiller la TA et le poids (rétention sodée)
•Infections masquées sous corticoïdes : le patient peut être apyrétique malgré une sepsis
•Ne jamais arrêter brutalement après > 7–10 jours de traitement (risque insuffisance surrénale)
•Prise le matin en dose unique (mimétisme du rythme circadien du cortisol)
•Diète pauvre en sel et en sucres si dose élevée